2 novembre, 2008

Senatus Consulte des Tribus de Djdjelli.

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Senatus Consulte des Tribus de Djdjelli.

Les tribus de Collo à Tababort (presque limite Bougie – avec les cotes des microfilms ou des dossiers)
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Les douares de Jijel

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11 novembre, 2007

HISTOIR – LA TRIBU KOTAMA

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LA TRIBU KOTAMAAperçu Historique

Selon IBN KHELDOUN, la tribu de KOTAMA est l’une des plus importantes branches des baranis, « Issues des tribus Amazighs ou berbères, historiquement connues au Maghreb arabe, et qui, selon les généalogistes berbères elles descendent toutes de leur ancestral « Bornes Ben Kotem »
Cependant que les généalogistes arabes disent que cette tribu est l’une des sous-branches de la grande tribu arabe « Himieur » en provenance du sud de la presqu’île arabe, c’est ce que rapportent les deux historiens arabes El- KALBI et Tabari.

Selon cette version, le premier roi de cette dernière, le dénommé « FRIKECHE BEN SAIFI », dont leur territoire fut baptisé par son nom qui devint ensuite le nom de toute l’Afrique, (Continent), est l’un des rois de Yémen des antiquités et serait alors le premier qui occupa l’Afrique et tua son roi DJERDJER.

La tribu de Kotama suivant la première version, aurait donc généré deux branches principales qui sont : « Ghersen et yassouda ”, d’où proviennent toutes les sous branches de KOTAMA citées par les historiens, et ses éléments devaient être, selon cette hypothèse, des éléments locaux originalement attachés à cette terre dés l’aube de l’histoire, et qu’ils ne sont nullement pas le fait des vagues d’immigration provoquées par les centres d’influence des antiquités dont le nord de l’Afrique aura été leurs théâtres, quoi que les kotamas, comme tout les habitants du Maghreb, n’étaient pas à l’abri de l’infiltration des éléments étranges qui se sont intégrés par le biais de mariage, de ralliement ou de coexistence à travers le long voisinage.

Quelles que soient les hypothèses et arguments sur lesquels se sont basées les deux versions, il est à noter que les généalogistes arabes et berbères ne semblent pas êtres divergents que les Baranis (les Abranis) sont les enfants de Bornos ben Borre ben Mazigh ben Canaan ben hem.(Fils de Noé)

On conclue donc, et toujours selon Ibn khaldoune, que les Baranis et les Palestiniens ont les mêmes liens de parentés et appartiennent aux mêmes origines.

Enfin, quelles que soient les origines de cette tribu il y à lieu de souligner que la tribu de KOTAMA, était la plus importante des tribus berbères au Maghreb central au moyen âge de par son nombre et sa renommée.

II- LE TERRITOIRE DE LA TRIBU KOTAMA ET SES CENTRES URBAINS IMPORTANTS.

Les KOTAMAS se sont établis en Afrique du Nord depuis les antiquités, dans les mêmes circonstances que leurs frères de la tribu « El-Bitre.

Dans l’histoire ancienne la région de KOTAMA faisait partie des territoires de Numidie, et durant l’occupation romaine elle fut rattachée en Mauritanie Sétifienne dont le centre était Sétif, le territoire de la tribu KOTAMA s’étend au nord sur la région comprise entre Bejaia et Dellys à l’ouest et Annaba à l’est jusqu’aux limites de la Hodna et les Aurès du côté sud et sud-est jusqu’à Guelma et Souk-Ahras à l’est , ils ont des bastions connus dans l’espace de cette région, citant entre autre, les grands centre urbains connus aujourd’hui comme : Guelma , Souk-Ahras , El-Kala , Annaba , Skikda , Collo, Jijel ,Constantine, Mila, et Sétif. En outre des petits centres urbains situés dans la région des Aurès nonobstant leurs anciennes cités mentionnées par les ouvrages d’histoire tels que Ikjen, aux environs de Beni-aziz dans la wilaya de Sétif, Bellazma, Baghaya et autres.

III-LE ROLE HISTORIQUE DE LA TRIBU KOTAMA

Les historiens notent que la tribu kotama est la plus farouche et irrésistible en défendant leur territoire, elle a toujours résisté aux tentatives d’invasions des envahisseurs et d’occupations étrangères, notamment romaines, vandales et byzantines.

L’effondrement progressif de l’empire romain au début du 5e siècle eu un impact positif et facilita l’émancipation des paysans de la domination romaine dont l’invasion byzantine l’on en a facilité aussi, bien que cette dernière eue été plus pire que sa précédente à causes des destructions et ravages qu’avaient subi les populations et leurs biens. Cependant, les KOTAMA continuèrent à résister jusqu’à l’avènement de l’@!#$ au début du 8e siècle (710), et depuis, les KOTAMAS eurent leurs propres états et leurs propres chefs durant cette époque.

Les Kotamas embrassèrent l’@!#$ malgré les troubles et événements qui eurent lieu à cause de la « RIDDA (L’apostasie des berbères ), cet acte déclencha alors des affrontements entres eux et les troupes arabes , mais la situation se rétablie enfin de compte, bien entendu après que les objectifs non matérialistes et les principes nom complexes des nouveaux venus puissent êtres bien assimilés par les Amazighes, dés là, les Arabes et les berbères œuvrèrent ensemble pour chasser définitivement les Byzantins et romains de leur pays , cette intégration émergea donc, une nouvelle société fondée sur de nouveaux principes permettant la mise en places de plusieurs Etats successifs, historiquement connus et alors les territoires des KOTAMA passèrent sous l’autorité successive des Aghlabides , des Zirides , des Hammadides puis des Almohades .

Au début du 10e siècle, KOTAMA était la plus puissante des tribus berbères du Maghreb de l’époque, elle constitua avec les Fatimides une coalition contre les abbassides en sympathisant les ismaélites partisans de la famille du prophète, pour finir enfin, par abriter et soutenir cette nouvelle doctrine et puisse renverser le pouvoir des Aghlabides en Tunisie, leurs rôle était donc déterminant à la fondation de l’Etat Fatimide auquel ils devinrent son protecteur et son armée fidèle, et que bon nombre d’entre eux furent engagés dans les troupes de Jawhare le Sicilien commandant de l’expédition Fatimide en Egypte, qui, après plusieurs tentatives entra à El-Fostate le 17 chaâbane 358 h., 1069. Et ils y construisirent le Caire, les Kotamas prirent prés du Caire un camp pour y demeurer une force militaire redoutable au service du khalifat Fatimide et conduisirent ensuite des expéditions contre les abbassides jusqu’à DAMAS ; Au CAIR comme à DAMAS on y trouve respectivement , le quartier des kotamas (HAI El- KOTAMYINES ) et la places des maghrébins (HARAT EL MAGHARIBA) .

 cause des attitudes de cette tribu, ses éléments furent, dans différentes périodes et dans plusieurs régions, objet de répression, et représailles des abbassides et de leurs alliés.

IV-LES CARACTERISTIQUES SOCIALES DE CETTE TRIBU ET SON APPORT CULTUREL

Cette tribu s’est distinguée par son courage, sa volonté de vouloir protéger les réfugiés, le respect des homes de science, l’hospitalité et l’attachement aux principes, se sont là les caractéristiques les plus anciennement connus des populations de la tribu de KOTAMA. Il est bien certain que ces caractéristiques et ses bonnes habitudes, contredisent les mauvaises habitudes, qui ne sont d’ailleurs que des mensonges, attribués par certains historiens aux populations de cette tribu, sachant bien que les KOTAMAS aient appris les enseignements de la @!#$ musulmane, qui est seule en mesure de les faire éloigner de tout mauvais comportement et mauvaise moralité du genre que rapportent certains historiens, et que leur contribution à la propagation de l’@!#$ et la promotion des sciences dans tous les domaines émergea de très grand savants que nous ne pouvants les cités tous dans ce passage.

Sur le plan linguistique, toutes les branches de la tribu KOTAMA seraient totalement arabisées à l’exception de « ZOUAOUA » dont le taux d’arabisation est resté très faible à l’époque.

V-LES BRANCHES DE LA TRIBU KOTAMA ET LEUR IMPLANTAION

Les historiens pensent que toutes les branches de KOTAMA remontent aux deux principales branches : Ghersen et Yassouda, ben kotam et de Ghersen descendent toutes les tribus implantées aujourd’hui à travers le territoire de la wilaya de JIJEL et quelques wilayas limitrophes ; Plus précisément des deux sous branches Beni-Yannaoua et Beni- Yentasen.

Parmi les plus importantes tribus des Beni-yannaoua on cite entre autres :

a- Djimla, cette grande tribu se trouve actuellement dans la région dite Djimla (commune ) jusqu’à Tassala dans la wilaya de Mila et les limites d’El-Eulma dans la wilaya de Sétif (il existe encore les Beni Yenni en Kabylie).

b- tribu des M’salta (tala-ifassen) entre Sétif et Akbou ainsi que d’autres localités dans le territoire de KOTAMA .

C’est également : de Beni-Yontasen descend la tribu « Idjana (actuellement Ouadjana) qui se trouve dans l »espace situé entre Taher et

El-milia où on y trouve la tribu de Beni-Mouaâde, commue jusqu’aujourd’hui par ce nom dans la région d’El-Milia.

Et de Beni-Yassouda, la tribu de « METTOUSSA » dont une sous- branche se trouve parmi ceux de Djimla, c’est « METTOUSSINE », citant aussi le village de METOUSSA dans la wilaya de BEJAIA (Bougie) .

LA CONCLUSION

Aujourd’hui, il parait difficile, voir impossible d’identifier les différentes tribus et branches de KOTAMA, compte tenu des circonstances historiques que connu notre pays depuis déjà des siècles au cours desquelles un mouvement migratoire vers l’Afrique du Nord et vis-versa, où un brassage s’est accomplie dont le dernier épisode est bien le résultat du régime d’état civil français qui a aboli d’une manière radicale le système tribal à des fins colonialistes, qui en contre partie, malgré ses effets positifs, il a mis en cause une rupture avec les origines sociales de la majorité du peuple algérien.

De ce fait, il est impossible aujourd’hui de recourir au système tribal, mais plutôt il nous faudra l’étudier pour mieux connaître les origines profondes de cette nation, tout en admettant la réalité confirmée qu’est la fusion de différentes races immigrantes vers cette région, produisant une société multiraciale où prédominent les deux races amazigh et arabe.

10 octobre, 2007

Situation de Jijel

Classé dans : JIJEL — khettabi @ 14:23

Jijel se situe à 360 km de la capitale Alger vers l’est sur le littoral entre Béjaïa (Bougie) à l’ouest et Skikda à l’est. Elle jouit d’un emplacement privilégié.
Elle se caractérise par son littoral de 120 km, sa corniche, ses belles montagnes ainsi que sa richesse culturelle et touristique.
On y trouve vers l’est, une longue plage de prés de 60 km, jusqu’au cap Bougaroun et à l’ouest de nombreuses petites plages bordées de rochers, puis la corniche qui rejoint Béjaïa, tant de sites remarquables qui en font une région très belle et très pittoresque.
La Corniche Kabyle à l’ouest entre Jijel et Béjaia « Corniche d’or », « côte de Saphir », ses surnoms attestent la splendeur de cette portion du littoral algérien considérée comme une des plus belles. La route, toutes en boucles et en tunnels, suit la mer et offre de très beaux panoramas sur cette côte rocheuse coupée ça et là de criques de sable.
Très sauvage et généralement élevée, cette partie de la côte est adossée au massif de l’Edough dont les vastes forêts de chêne-liège descendent jusqu’au rivage. On accède à certaines plages isolées par des sentiers forestiers très pittoresques. De Bejaïa à Jijel, la chaîne des Babors donne un extraordinaire fond de tableau à cette côte d’une rare beauté, aux corniches suspendues à flanc de montagne et plongeant directement dans la mer. Une suite de panoramas impressionnants. Des vestiges archéologiques nombreux .
Témoignage de Georges FRELASTRE (Conférencier international) extrait
Dans mes souvenirs d’Algérie, une image est restée imprégnée, qui m’a laissé quelques traînées nostalgiques. J’avais eu à parcourir la route entre Bougie (Bejaïa) et Djidjelli. La beauté du paysage tenait, certes, aux échancrures et aux découpes multiples de la côte, mais le choc des couleurs était intense. Je n’ai jamais plus rencontré une pureté aussi profonde dans les contrastes violents qui subjuguaient.
Bien des pays ont voulu affirmer leur personnalité en se réfugiant dans la richesse des teintes offertes aux visiteurs. Simon Vassilevitch Petlioura, plaidant pour l’indépendance de l’Ukraine au début du XXe siècle, disait : «C’est très simple, chez nous, le ciel est plus bleu et plus profond qu’ailleurs, et nos moissons sont plus dorées».
Le Liban, où j’avais fait une mission pour étudier « le plan vert » était fier de son « heure mauve ». L’Algérie pourrait affirmer : jamais il ne s’offre au promeneur une telle juxtaposition de couleurs aussi vives, aussi prenantes pour le regard qu’en certains coins de rivages, entre Alger et Bône (Annaba). Le ciel est d’un azur tendre et pourtant très soutenu. Le rouge de la terre et des roches atteint le surnaturel. Et le vert des pins est plus vif que partout ailleurs. L’intensité du contraste de couleurs aussi affirmées pourrait friser l’artificiel. Mais l’enchantement de la vaste frange du bleu très profond de la Méditerranée offre une définitive harmonie à ce paysage de rêve.

Géographie
Latitude : 36 50 N
Longitude : 05 43 E

Superficie : 2 398 km2
Façade maritime de 120 km

- La wilaya de Jijel est limitée par :
- La wilaya de Bejaïa à l’Ouest
- La wilaya de Skikda à l’Est
- La wilaya de Sétif et de Mila au Sud
- La mer méditerranée au nord

La ville est à :
- 30 minutes de vol de la Capitale Alger
- 1 heure de vol de Naples (ITALIE)
- 1 heure de vol de Barcelone (ESPAGNE)
- 1 heur de vol de Marseille (FRANCE)

Population
La Wilaya de Jijel comptait au 31/12/2000 une population de 602 407 habitants pour une densité moyenne de 247 habitants au Km2.

Relief
la Wilaya de Jijel est caractérisée par un relief montagneux très accidenté.
Les montagnes occupent 82% de la superficie totale. Elles s’élèvent jusqu’à 1 800m. On distingue principalement deux régions physiques:

1. Les zones des plaines :
Situées au nord, le long de la bande littorale allant des petites plaines de Jijel, les plaines d’El-Aouana, le bassin de Jijel, les vallées de Oued Kébir, Oued Boussiaba et les petites plaines de Oued Z’hour.

2. Les zones de montagnes :
- Les zones moyennes montagnes situées à la limite de la Wilaya, caractérisées par une couverture végétale très abondante et réseau hydrographique important.
- Les zones de montagnes difficiles situées à la limite sud de la Wilaya. Elles comportent les plus hauts sommets de la Wilaya dont les principaux sont : Tamezghida, Tababour, Bouazza et Seddat.

Climat
La région de Jijel est considérée parmi les régions les plus pluvieuses en Algérie. Elle est caractérisée par un climat méditerranéen pluvieux et froid en hiver, chaud et sec en été. Les températures varient entre 20°C et 35°C en été, 5°C à 15°C en hiver. La saison de pluie dure environ 6 mois et la précipitation moyenne annuelle enregistrée dans la Wilaya est de 1 200 mm/an.

Organisation territoriale
La région de Jijel a connu depuis 1974 une succession de découpages administratifs. Avant 1974, elle ne comportait qu’une seule commune, Jijel, qui était rattachée à la Wilaya de Constantine. En 1974 Jijel est promue au rang de Wilaya.

Les 28 communes de Jijel sont :
Bordj Taher, Boucif Ouled Askeur, Boudria Beni Yadjis, Bouraoui Belhadef, Chahana, Chekfa, Djemaa Beni Habibi, Djmila, El Ancer, El Aouana, El Kennar Nouchfi, El Milia, Emir Abdelkader, Erraguene, Ghebala, Jijel, Kaous, Kemir Oued Adjoul, Ouadjana, Ouled Rabah, Ouled Yahia Khadrouch, Selma Benziada, Settara, Sidi Abdelaziz, Sidi Maarouf, Taher, Texena, Ziama Mansouriah

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