11 novembre, 2007

HISTOIR – LA TRIBU KOTAMA

Classé dans : JIJEL — khettabi @ 16:37

LA TRIBU KOTAMAAperçu Historique

Selon IBN KHELDOUN, la tribu de KOTAMA est l’une des plus importantes branches des baranis, « Issues des tribus Amazighs ou berbères, historiquement connues au Maghreb arabe, et qui, selon les généalogistes berbères elles descendent toutes de leur ancestral « Bornes Ben Kotem »
Cependant que les généalogistes arabes disent que cette tribu est l’une des sous-branches de la grande tribu arabe « Himieur » en provenance du sud de la presqu’île arabe, c’est ce que rapportent les deux historiens arabes El- KALBI et Tabari.

Selon cette version, le premier roi de cette dernière, le dénommé « FRIKECHE BEN SAIFI », dont leur territoire fut baptisé par son nom qui devint ensuite le nom de toute l’Afrique, (Continent), est l’un des rois de Yémen des antiquités et serait alors le premier qui occupa l’Afrique et tua son roi DJERDJER.

La tribu de Kotama suivant la première version, aurait donc généré deux branches principales qui sont : « Ghersen et yassouda ”, d’où proviennent toutes les sous branches de KOTAMA citées par les historiens, et ses éléments devaient être, selon cette hypothèse, des éléments locaux originalement attachés à cette terre dés l’aube de l’histoire, et qu’ils ne sont nullement pas le fait des vagues d’immigration provoquées par les centres d’influence des antiquités dont le nord de l’Afrique aura été leurs théâtres, quoi que les kotamas, comme tout les habitants du Maghreb, n’étaient pas à l’abri de l’infiltration des éléments étranges qui se sont intégrés par le biais de mariage, de ralliement ou de coexistence à travers le long voisinage.

Quelles que soient les hypothèses et arguments sur lesquels se sont basées les deux versions, il est à noter que les généalogistes arabes et berbères ne semblent pas êtres divergents que les Baranis (les Abranis) sont les enfants de Bornos ben Borre ben Mazigh ben Canaan ben hem.(Fils de Noé)

On conclue donc, et toujours selon Ibn khaldoune, que les Baranis et les Palestiniens ont les mêmes liens de parentés et appartiennent aux mêmes origines.

Enfin, quelles que soient les origines de cette tribu il y à lieu de souligner que la tribu de KOTAMA, était la plus importante des tribus berbères au Maghreb central au moyen âge de par son nombre et sa renommée.

II- LE TERRITOIRE DE LA TRIBU KOTAMA ET SES CENTRES URBAINS IMPORTANTS.

Les KOTAMAS se sont établis en Afrique du Nord depuis les antiquités, dans les mêmes circonstances que leurs frères de la tribu « El-Bitre.

Dans l’histoire ancienne la région de KOTAMA faisait partie des territoires de Numidie, et durant l’occupation romaine elle fut rattachée en Mauritanie Sétifienne dont le centre était Sétif, le territoire de la tribu KOTAMA s’étend au nord sur la région comprise entre Bejaia et Dellys à l’ouest et Annaba à l’est jusqu’aux limites de la Hodna et les Aurès du côté sud et sud-est jusqu’à Guelma et Souk-Ahras à l’est , ils ont des bastions connus dans l’espace de cette région, citant entre autre, les grands centre urbains connus aujourd’hui comme : Guelma , Souk-Ahras , El-Kala , Annaba , Skikda , Collo, Jijel ,Constantine, Mila, et Sétif. En outre des petits centres urbains situés dans la région des Aurès nonobstant leurs anciennes cités mentionnées par les ouvrages d’histoire tels que Ikjen, aux environs de Beni-aziz dans la wilaya de Sétif, Bellazma, Baghaya et autres.

III-LE ROLE HISTORIQUE DE LA TRIBU KOTAMA

Les historiens notent que la tribu kotama est la plus farouche et irrésistible en défendant leur territoire, elle a toujours résisté aux tentatives d’invasions des envahisseurs et d’occupations étrangères, notamment romaines, vandales et byzantines.

L’effondrement progressif de l’empire romain au début du 5e siècle eu un impact positif et facilita l’émancipation des paysans de la domination romaine dont l’invasion byzantine l’on en a facilité aussi, bien que cette dernière eue été plus pire que sa précédente à causes des destructions et ravages qu’avaient subi les populations et leurs biens. Cependant, les KOTAMA continuèrent à résister jusqu’à l’avènement de l’@!#$ au début du 8e siècle (710), et depuis, les KOTAMAS eurent leurs propres états et leurs propres chefs durant cette époque.

Les Kotamas embrassèrent l’@!#$ malgré les troubles et événements qui eurent lieu à cause de la « RIDDA (L’apostasie des berbères ), cet acte déclencha alors des affrontements entres eux et les troupes arabes , mais la situation se rétablie enfin de compte, bien entendu après que les objectifs non matérialistes et les principes nom complexes des nouveaux venus puissent êtres bien assimilés par les Amazighes, dés là, les Arabes et les berbères œuvrèrent ensemble pour chasser définitivement les Byzantins et romains de leur pays , cette intégration émergea donc, une nouvelle société fondée sur de nouveaux principes permettant la mise en places de plusieurs Etats successifs, historiquement connus et alors les territoires des KOTAMA passèrent sous l’autorité successive des Aghlabides , des Zirides , des Hammadides puis des Almohades .

Au début du 10e siècle, KOTAMA était la plus puissante des tribus berbères du Maghreb de l’époque, elle constitua avec les Fatimides une coalition contre les abbassides en sympathisant les ismaélites partisans de la famille du prophète, pour finir enfin, par abriter et soutenir cette nouvelle doctrine et puisse renverser le pouvoir des Aghlabides en Tunisie, leurs rôle était donc déterminant à la fondation de l’Etat Fatimide auquel ils devinrent son protecteur et son armée fidèle, et que bon nombre d’entre eux furent engagés dans les troupes de Jawhare le Sicilien commandant de l’expédition Fatimide en Egypte, qui, après plusieurs tentatives entra à El-Fostate le 17 chaâbane 358 h., 1069. Et ils y construisirent le Caire, les Kotamas prirent prés du Caire un camp pour y demeurer une force militaire redoutable au service du khalifat Fatimide et conduisirent ensuite des expéditions contre les abbassides jusqu’à DAMAS ; Au CAIR comme à DAMAS on y trouve respectivement , le quartier des kotamas (HAI El- KOTAMYINES ) et la places des maghrébins (HARAT EL MAGHARIBA) .

 cause des attitudes de cette tribu, ses éléments furent, dans différentes périodes et dans plusieurs régions, objet de répression, et représailles des abbassides et de leurs alliés.

IV-LES CARACTERISTIQUES SOCIALES DE CETTE TRIBU ET SON APPORT CULTUREL

Cette tribu s’est distinguée par son courage, sa volonté de vouloir protéger les réfugiés, le respect des homes de science, l’hospitalité et l’attachement aux principes, se sont là les caractéristiques les plus anciennement connus des populations de la tribu de KOTAMA. Il est bien certain que ces caractéristiques et ses bonnes habitudes, contredisent les mauvaises habitudes, qui ne sont d’ailleurs que des mensonges, attribués par certains historiens aux populations de cette tribu, sachant bien que les KOTAMAS aient appris les enseignements de la @!#$ musulmane, qui est seule en mesure de les faire éloigner de tout mauvais comportement et mauvaise moralité du genre que rapportent certains historiens, et que leur contribution à la propagation de l’@!#$ et la promotion des sciences dans tous les domaines émergea de très grand savants que nous ne pouvants les cités tous dans ce passage.

Sur le plan linguistique, toutes les branches de la tribu KOTAMA seraient totalement arabisées à l’exception de « ZOUAOUA » dont le taux d’arabisation est resté très faible à l’époque.

V-LES BRANCHES DE LA TRIBU KOTAMA ET LEUR IMPLANTAION

Les historiens pensent que toutes les branches de KOTAMA remontent aux deux principales branches : Ghersen et Yassouda, ben kotam et de Ghersen descendent toutes les tribus implantées aujourd’hui à travers le territoire de la wilaya de JIJEL et quelques wilayas limitrophes ; Plus précisément des deux sous branches Beni-Yannaoua et Beni- Yentasen.

Parmi les plus importantes tribus des Beni-yannaoua on cite entre autres :

a- Djimla, cette grande tribu se trouve actuellement dans la région dite Djimla (commune ) jusqu’à Tassala dans la wilaya de Mila et les limites d’El-Eulma dans la wilaya de Sétif (il existe encore les Beni Yenni en Kabylie).

b- tribu des M’salta (tala-ifassen) entre Sétif et Akbou ainsi que d’autres localités dans le territoire de KOTAMA .

C’est également : de Beni-Yontasen descend la tribu « Idjana (actuellement Ouadjana) qui se trouve dans l »espace situé entre Taher et

El-milia où on y trouve la tribu de Beni-Mouaâde, commue jusqu’aujourd’hui par ce nom dans la région d’El-Milia.

Et de Beni-Yassouda, la tribu de « METTOUSSA » dont une sous- branche se trouve parmi ceux de Djimla, c’est « METTOUSSINE », citant aussi le village de METOUSSA dans la wilaya de BEJAIA (Bougie) .

LA CONCLUSION

Aujourd’hui, il parait difficile, voir impossible d’identifier les différentes tribus et branches de KOTAMA, compte tenu des circonstances historiques que connu notre pays depuis déjà des siècles au cours desquelles un mouvement migratoire vers l’Afrique du Nord et vis-versa, où un brassage s’est accomplie dont le dernier épisode est bien le résultat du régime d’état civil français qui a aboli d’une manière radicale le système tribal à des fins colonialistes, qui en contre partie, malgré ses effets positifs, il a mis en cause une rupture avec les origines sociales de la majorité du peuple algérien.

De ce fait, il est impossible aujourd’hui de recourir au système tribal, mais plutôt il nous faudra l’étudier pour mieux connaître les origines profondes de cette nation, tout en admettant la réalité confirmée qu’est la fusion de différentes races immigrantes vers cette région, produisant une société multiraciale où prédominent les deux races amazigh et arabe.

37 réponses à “HISTOIR – LA TRIBU KOTAMA”

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  1. اصل أل أو بني خطاب dit :

    مخطوط في نسب آل أو بني خطاب

    بسم الله الرحمن الرحيم وصلى الله على سيدنا محمد وعلى اله وصحبه وسلم تسليما
    الحمدلله رب العالمين والسلاة والسلام على خاتم النبيين وامام المرسلين سيدنا محمد وعلى اله واصحابه اجمعين
    امابعد فهذه شذور الذهب فى خالص محقق النسب مرسومة بسلالة الاوطاب فى محض نسب ال خطاب مما حقق مالها من الفروع والمبانى الامام الهمام ابوالمكارم محمد بن عبدا لله بن خلدون التلمسانى فيما ابداه فى تحقيق ما الم به من الاوصول سيما فى شرح سلاسل الفصول مقتصرا فيها على محض عمود نسب
    الولى الكبير القطب الغوث الشهير الشريف ابويوسف عبدا لله ابن خطاب الملقب بالنقابى

    دفين ثغر مدينة مستغانم رضى الله تعالى عنه وارضاه واكرم نزله و مثواه وافاض علينا من بركاته واسراره واشرق علينا بسواطع انواره قائلا ماخلاصة معناه ان اصل اوائل الولى المذكور من شرفاء بنى زيان اصل القصبه قصبة تالوت باعالى الصحراء بنواحى وادى سسلم ونهر واصل ومايلى ذينك من تلك النواحى

    وهى مقر اسلافهم واوائلهم ولهم بها عظيم جاه وحميم ولبعضهم بعض المقامات بمدينة تلمسان سيما حيث صار لهم بها ملك عظيم وسلطان جسيم مما يزيد عن مائة سنه ومع ذلك مارفضوا مقارهم المذكوره ومنزلهم المشهوره بقلائد العقيان فى شرفاء بنى زيان جمع فيه ماولى لهم من المناقب المريحه لسائر المتاعب وربماتوهم بعضهم ان المقصود به بنو عبدالوادى يزيد بنى زيان منهم وليس كذلك اذليس لبنى عبدالوادى حظ فى الشرف لانهم من البربر كماهو محقق فىكتاب العبر وفى الخبر عن انساب البشر للمقريزى والجمان فى عرب الزمان له

    واما الشريف زيان المذكور الذى هو رجع نسب تلك القبيله باصلها فهو الشريف زيان بن الشريف زين العابدين ابن يوسف بن حسن بن إدريس الاتى تمام نسبه ثم ان الشريف زيان كان له اربعة اولاد الشريف احمد والشريف يوسف والشريف عبدا لله والشريف زيان
    ثم ان اول من تولى منهم سلطنة تلمسان ومكثت فيها ثلاثين سنه بنو الشريف احمد بن زيان المذكور وقتل وتخلف ابنه يوسف من بعده عشرين سنه ثم جرت خطوب بينه وبين بنى حريق فتغلبوا عليه وهجموا عليه وقتلوه وهدموا القصبه وفر عمه زيان لذلك فرجع لبلاده المذكوره وقدخلف الشريف يوسف بن احمد المقتول اولادا منهم
    محمد وحمزه واحمدمع امهم فبقيت امهم فى البلد وهم فروا بانفسهم لبلادهم فى الصحراء ومكثوا فيها حتى كبروا وتراجع امرهم وتناسبت احوالهم واشتدت شوكتهم واجتمع عليهم حشمهم ونصرتهم طوائف البربر وتبايل وراموا افتكاك ملكهم وقوى اهتمامه باخذ ثارهم من عدوهم ولم تزل امهم تحثهم على ذلك وتراسلهم المرة بعد المرة ليغتنموا الفرصه بالرجوع الى ملكهم

    إما قهرا بقوارع المزعمات الدافعه بمايمكن من انواع الاحتيالات النابعه واعاؤهم فى غياهب غيهم غارقون امنون ولانقراض من كان يناويهم بمحلهم مع طول زمان الوقائع الكانيت من اسلافهم وامهم لها اشراف واطلاع على اختلال احوالهم وانهم ان اطاعوها نالوا مرادهم فامتثلوا امر امهم وساروا اليها من رائهم باموالهم وعدتهم وعددهم وجميع حشمهم وحلفائهم حتى انتهوا قريبا من المدينه على صفة الاعراب الطالبين رعى مواشيهم فى سوائح البلد

    وصحاريهم فتسامع الناس بهم وخرج اليهم اخلص احبائهم للقائهم والسلام عليهم حتى بنو مرين خرجوااليهم ولقوهم ببلدة بيرور وضيفوهم بعظيم الاطعمه وكرايم الطرق وانواع الاشربه وجلائل التحف ثلاثة ايام ثم
    رجع الناس كلهم بنو امرين وغيرهم فاجتمعوا مع امهم واصحاب تدبيرهم خفيه فتشاوروا كيف السبيل الى حصول مرادهم فاقتض رائهم انهم يهجمون على عدوهم كما هجموا عليهم فهجموا على اعدائهم وهم غارون فدخلوا البلد

    واستولوا عليها فحمدوا الله وشكروه فغنموا من ذلك ماغنموا واعتقوما اعتقوا وقتلوا ماقتلوا وفر بنو مرين وصاروا منهزمين الى مدينة فاس ثم ان اولاد الشريف يوسف بن احمد بن زيان المذكورين عقدوا البيعه لاخيهم الشريف احمد المذكور نحو ثلاث سنين ثم لما اطمانوا

    واستكانوا فبعثوا الى عمهم الشريف زيان المذكور ليقدم عليهم فسار جاد السير اليهم مع الصحراء فقطع من وادى سسلم الى تلمسان فى اربعة ايام وترك اولاده فى حوز تالوت القصبه مع النساء والصبيان فاجتمع معهم فجعلوا لذلك مهرجانا عظيما واستلمتوا اولادهم

    وجعلوا مهرجان اخر ومكثوا على ذلك مدة مديده فى ايام سعيده ثم دارت الدوائر وانقلبت الشعائر وثارت الفتن واشرابت المحن فى اسباب يطول شرحها فان امرها

    الى موت السلطان احمدبن السلطان يوسف بن السلطان احمد بن زيان المذكور واخوته واولاده فى جم غفير منهم وانصارهم ثم ان اهل تلمسان بعد ذلك جعلوا مولاى زيان بن زيان المذكور سلطانا فبقى سلطانا نحو اربعين سنه ثم استغلظ امر بنى مرين وكادوا ان يحيطوا بالمدينه وصاروا يتاهبون لقتالهم ويفسدون عليهم انصارهم ويبعثون للعرب البربر قبيلة قبيله حتى اتت اليهم جميع العرب بنجده وقوه واحاطوا بهم وحاصروهم نحو اربع سنين فانهكت تلمسان وهلكت وضاعت بالجوع فالتقر الجمعان وهزم جمعهم وانقلبوا مدبرين ودخل بنو مرين على من هناك من بنى زيان وقتلوا السلطان مولاى زيان واخاه عبدا لله وهرب اخوهم يوسف ))
    انتهى

    حضور السيد الشارف بن العربي من مستغانم الي ليبيا

    قصة حضور السيد الشارف بن العربي المذبوح إلى ليبيا – يقال ان والده السيد العربي المذبوح قتل من احد أفراد قبائل الشعانبه فى مستغانم وقد أحضرت الشعانبه القاتل إلى الطرش للقصاص فقرروا ان ياخذ منه القصاص ابنه السيد الشارف وفعلا تم ذلك حيث كلف السيد الشارف

    بذبح القاتل ومنذ ان فعل ذلك وفى يده رجفة حضر بها إلى ليبيا وكان معه ابنه السيد محمد الصغير وابنته السيدة خيره والدة السيدين حسن والبشير الهاشمي . وهو دفين منطقة البردي عليه مقبرة شهيرة باسمه . وثبت أيضا من مخطط السيد احمد الشريف ان السيد الشارف حضر إلى ليبيا سنة ثمانين ومائتين وإلف للهجرة وكلف بتعليم اولاد المسلمين القران فى زاوية البردي في المنطقه الشرقيه من برقه

  2. beni siar dit :

    غــامد هو ابو قبيلة نسب اليها الغامديون

    يعود نسب قبيلة غامد إلى (الأزد) فنسب غامد كعب بن الحارث بن عبدالله بن مالك بن نصر بن الأزدبن الغوث ولكعب وهو جد قبيلتي غامد وزهران ثلاثة أولاد زهران ومالك و عبدالله

    وعبدالله هو جد قبيلة غامد

    وقد لقب بغامد لاصلاحه امرا كان بين قومه وقيل سمي غامدا لان رجلا من بني الحارث بن يشكر قال : من أغمد سيفه فهو آمن فأغمد عمرو سيفه فسمي غامدا وقولهم غمد الشيْ أي دسه ويقال غمد السيف أو مغمده الذي يدخل فيه بمعنى لباسه الذي يستره وقد قدم وفد غامد على الرسول صلى الله عليه وسلم في شهر رمضان فنزلوا ببقيع الغرقد ثم لبسوا من صالح ثيابهم ثم انطلقوا الى رسول الله (ص) فسلموا عليه وأقروا بالاسلام وآتوا أبي بن كعب فعلمهم قرآنا وأجازهم رسول الله (ص) كما يجيز الوفد وانصرفوا ومنهم جندب بن زهير بن الحارث بن سبيع بن مالك الغامدي الذي ذكره ابن الكلبي في التفسير عن ابن عباس قال : كان جندب بن زهير الغامدي اذا صلى أو صام أو تصدق فذكره ارتاح لذلك فنزلت ( فمن كان يرجو لقاء ربه فليعمل عملا صالحا ) ومنهم ايضا سفيان بن عوف الغامدي صاحب الصوائب الى ارض الروم .

    طالع جيدا ستجد النسب الموجودة بجيجل ألي هدا الجد
    تحياتي

  3. un vrai berbère kutama dit :

    je veux répondre aux gens égarés, mes concitoyns berbères arabophones, donc j’écrais s’taarabt (de l’arabe que je maitrise mieux que pures arabes)
    يا اخوان انعلوا ابليس رانا في القرن 21 وبعضكم لا يزال يحمل جينيالوجيات مزيفة وضعها المتربصون بكم لتتقاتلوا تحت شعار عرب وبربر وانتم كلكم بربر والرابح هم اولئك الذين زرعوا الفتنة في اوساطكم وانتم بلعتم الطعم وصدقتم تلك الانساب المزيفة

    الا ترون هويتكم في ملامحكم في لون بشرتكم في عيونكم غي ملابسكم في اسلوب معيشتكم في فلكلوركم في اساطيركم وحتى في تاعرابت التي تعتقدون انها عربية اعرابن بل ما هي الا العربية التي تكلمها البربر خلال الفترة الفاطمية وما بعدها لقراءة القران والصلاة ولكن بنطق امازيغي واضح

    انا حزين جدا من اجلكم فليس في اصلكم الامازيغي ما يجعلكم تخجلون وليس في الاصل العربي ما يجعلكم تفخرون

    انتم اعرق حضارة ولكنكم في غيبوبة تامة ينبغي لكم ان تقراوا وان تطلعوا على تاريحكم الحافل بالامجاد واذا كان بعض الافراد من العرب قد جاءوا الى بلادنا فهم من ينتمي الينا لا العكس

    تحياتي الى ذوي العقول النيرة

  4. un vrai berbère kutama dit :

    bjr
    faites un clin d’oeil sur mon blog
    tanemmirt

  5. الباز dit :

    السلام عليكم اصل ال او بني خطاب قرأت موضوعك المنشور في هذا الموقع الخاص بقبيلتنا واريد ان اسال عن المخطوط الذي اعتمدت عليه في توثيق النسبة وماذا عن المخطوط هل هو كامل وماذا عما ورد في كتاب سلسلة الاصول للقاضي حشلاف حول نسب الخطابيين المشهورين هناك الذين منهم الامام السنوسي المشهور ارجو ان تفيدنا بماعندك من العلم واحرص عليه يا اخي ان مثل هذة المسائل لاتبنى الا على العلم والعلم فقط شكرا لك والسلام عليكم

  6. kutamien dit :

    à IZEM, je suis constantinois d’origine de BENI KHATTAB El Milia

  7. lighting wholesalers dit :

    Je n’ai pas trop longtemps a commence un blog , les informations que vous fournissez sur ce site m’a enormement aide . Merci a tous pour votre temps et de travail.

  8. Anonyme dit :

    بسم الله الرحمن الر حيم
    والصلاةو السلام على أشرف المرسلين وعلى آله الطيبين الطاهرين وعلى من تبعهم بإحسان إلى يوم الدين وبعد
    أنا أصلي خطابي من مستغانم كذالك
    دعني أشرح لكم عن آل الخطاب
    الضاهر وقع خلط مابين القبيلتين والله أعلم فالخطابيين الذين ذكرهم الاخ على أنهم كتاميين الذين ذكرهم الاخ على أن لهم أصل بربري والله أعلم في ذالك ليسوا
    بالخطابيين المستغانميين
    وسأل الذي يطرح نفسه بإلحاح: لمذا
    مختسرين وإنشاء الله نافعين :
    لان:
    الخطابيين أو آل الخطاب بمستغانم:
    سموا بهذا الاسم إلا عند الجد سيدي الولي الصالح سيد خطاب والمشهورة بإسمه بلدية سيدي خطاب ضواحي ولاية غليزان في الحدود مع ولاية مستغانم
    عاش في أواخر القرن14وبدايةالقرن15 ميلادي
    أي أشتهرنا نحن آل الخطاب بالضبط إلا بعد نزول جدنا سيدي عبد الله الخطابي بمستغانم إبن سيدي خطاب
    وسلسلة الشريفة محفوضة ومذكورة في عدة كتب لعلماء في الانساب
    وهذا لايعني أننا لانحب أن نكون ننتمي إلا البربر
    لاننا لنا فيهم صهر أي أنه أخوالنا نحن الخطابيين العمرانيين الادريسيين هم بربر فأحب من أحب وكره من كره
    ليس العيب أن أقول :هذا أبي الشريف الادريسي الهاشمي العربي
    وأقول كذالك أخوالي البربر لان أمي الاولى التي تزوجها جدنا مولاي إدريس هي بربرية وليا الشرف بذالك
    ومن الذي حمانا نحن شرفاء المغرب العربي
    طبعا هم أخوالي البربر الذين حمونا من الابادةوالتقتيل الذي آل إليه آل بيت النبي عليه الصلاة والسلام
    وإذا أردتم الكثير من المعلومات
    أدخلوا على النت « الشرفاء من آل الخطاب »
    وشكرااااا

  9. Kutama dit :

    Le berceau des Kutama se situe plutôt en Petite Kabylie ou Kabylie des Babors,qui correspond à l’Ouest de la wilaya de Skikda (région de Collo),Nord de Mila,la totalité de la wilaya de Jijel et l’est de la wilaya de Béjaia et le Nord Sétifois.C’est les Kutama de cette région, qu’on appelle la petite Kabylie, qui ont été à l’origine de la dynastie chiite ismalienne des Fatimides.Les chaouïas n’ont absolument rien à voir avec les Kutama,Ils sont essentiellement issus des confédérations Zénètes,Awrabas et Houarras qui sont des baranis donc non Zénètes.Et les Kutama sont une infime minorité parmi les Chaouïas,environ 5%,Ils sont généralement concentrés dans quelques villages de Belazma,de N’gaos.

  10. maillot Özil 2014 dit :

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  11. Hilalien dit :

    L’autre berbère qui cite Mubarak ElMili en disant que c’est un Kutami, non il était Hilali il signait avec le nom al-Hilali ces textes vous etes inférieurs.

    ibn Hawqal constatait les moeurs dégénérés des Kutama : « La plupart des Berbers qui habitent le Maghrib depuis Sijilmassa, jusqu à Sous, Aghmat et Fez de là aux environs de Tahert, Ténès, Mesîla ,Tobna, Baghaï ,Aguerbal, Djijeli,s Azfoun, et les dépendances de Bone accueillent les voyageurs avec hospitalité il se trouve même des gens parmi eux qui pour faire honneur aux étrangers leur prostituent leurs enfants Cette détestable coutume fut vivement combattue par Abou Abd Allah le missionnaire des Fatimites qui eut recours à des moyens extrêmes pour l’abolir mais elle résista à tous ses efforts » (ibn hawqal page, 241 « surate al ard ».)

    En l’an 1150 al-Idrissi (1100-1165) auteur de « la description de l’Afrique et de l’Espagne », constatait déjà l’état d’affaiblissement des Kutama dont il ne restait que quatre mille individus et le fait qu’ils prostituait leurs enfants mâles 8 il le disait en ses termes :

    « Cette tribu est renommée par sa générosité et par l’accueil qu’elle fait aux étrangers. Ce sont certainement les gens du monde les plus hospitaliers car ils n’ont pas honte de prostituer leurs enfants mâles aux hôtes qui viennent les visiter et loin de rougir de cette coutume ils croiraient manquer à leur devoir s’ils négligeaient de s’y conformer, divers princes ont cherché à les y faire renoncer même par des punitions très sévères mais toutes les tentatives qu on a pu faire ont été vaines. A l’époque où nous écrivons il ne reste plus de la tribu de Kitâma jadis très nombreuse qu’environ quatre mille individus. »

    « La doctrine immorale et impie de l’ismaélisme, apportée dans le Maghreb central par Abou-Abdallah, n’y avait pas fait, selon toute apparence, un grand nombre de prosélytes ; dès les premiers jours de l’apostolat, on voit une tribu de Ketâma, voisine du foyer de l’insurrection, s’élever contre les prétentions d’Abou-Abdallah. Ne serait-ce pas d’ailleurs faire injure à la conscience humaine, que de la croire accessible à des doctrines de cette nature ? Les conversions durent se concentrer dans un cercle étroit autour de leur point de départ. Bientôt aux conversions succédèrent les soumissions, et la conquête à l’apostolat ; la plus grande partie du Maghreb dut subir le joug des nouveaux maîtres, sans pour cela adopter leur dogme.

    Un certain nombre de tribus tomba dans le chiisme pur et crut à l’arrivée du Mahdi ; enfin un petit noyau d’adeptes, groupés autour du point de départ de la prédication, adopta seul la morale et le dogme ismaélien. (Kaïrouâni, p. 133., cité par E.Carette)

    Il semble que l’ethnie kutama a définitivement disparu au xive siècle. Ibn Khaldoun nous explique que «la raison en est que pendant les quatre siècles qui se sont écoulés depuis la chute de l’empire kutamien, les dynasties suivantes se sont plu à leur reprocher l’attachement qu’ils avaient montré aux doctrines hérétiques et aux croyances infidèles (ismaélisme), il en résulta que la plupart des peuples kutama renoncèrent à ce surnom à cause de l’idée de dégradation que cela comportait »9 (Ibn Khaldoun 1969,I, p. 298)

    Les Kutamas de nos jours ?

    Le groupe kutama en tant que tel de nos jours n’existe plus. Peut être, en Égypte, peut-on rapprocher culturellement les Siwis des Kotamas en raison de leurs acceptation de l’homosexualité traditionnel et enfantine, leurs parler est arabisé à 60 %13..

    En ce qui concerne l’Algérie dont le foyer principal était la région actuellement désignée comme la Kabylie des Babors, les débris (4000 au 12e siècle selon al-Idrissi) des Kutamas restés dans cette région se sont mélangés aux autres tribus berbères et arabes Hilaliennes, formant par la suite différentes tribus sans lien entre elles10.et arabisés12

    Les spécificités culinaires kutama auraient survécu à la tribu elle-même, comme, le « couscous au poisson » seksou bel’hout, qui serait d’origine kutama11,

    Ibn Ḵẖaldoun considère les gens de Jerba en Tunisie comme faisant partie des Kutāma (Ibn Khaldoun; III, 63) ; on y rencontre aussi, ajoute-t-il, « des Nefza, des Hawwāra et quelques fractions d’autres tribus berbères »

    Une ville dans le rif Marocain portait ce nom de Kutama, elle était la terre de la culture du cannabis, qui depuis fut rebaptisé « Issaguen » par le roi Muhammad VI.

    Le reste des Kutama se sont donc par la suite alliés et mélangés aux tribus sunnites berbères et arabes, diluant ainsi leur tribus dans d’autres.

    Selon E.Carette la tribu de Ketama n’existe plus, ses membres furent massacrés et dispersés , et le disait en ces termes : « Le pays montagneux situé entre Sétif et Kollo était habité avant al-Idrissi par la puissante tribu des Ketâma, renommée pour sa générosité et son hospitalité mais décriée pour ses mœurs. Au temps de cet écrivain elle était réduite à quatre mille individus, elle a complètement disparu »15

    Selon l’encyclopédie berbère : « La grande confédération des Kutama était définitivement morte. »

  12. derradji dit :

    conaisser vous la famille chaouis berbere du douar ouled aziz wilaya de ain m’lila territoire des berrania le nom BENHALILOU merci

  13. Bourachid dit :

    Salam alaykoum
    Je recherche des infos concernant la région de Oudjana et de beni siar.

  14. Rcgcg dit :

    Kytamien menteur; 1) ibn hazm n est pas un houari. 2) mubarak al mili alhilali est un hillalien pas un kutami 3) toi même tu n’est pas un kutami mais un zwawi puant des montagnes Décadence et disparition des Kutama
    Au cours des innombrables guerres au profit de l’armée fatimide le peuple kutama aurait perdu plus de « cent mille des siens ».

    Ibn Khaldoun nous décrit la suite « Devenus donc aussi puissants que l’empire qu’ils avaient contribué à fonder, les Kutama sombrèrent dans le luxe et la mollesse »7. En l’an 973 le calife fatimide quitta le Maghreb pour aller s’installer en Égypte et laisser à Bologhine ibn ziri la charge de gouverner le Maghreb. Les Kutamas se sentirent alors trahis mais n’avaient plus ni les chefs ni les forces pour imposer leur injonction. Ce sont donc les zirides qui allaient être les héritiers des fatimides.

    Onze ans plus tard, soit en l’an 984, les zirides dirigés pas Al-Mansur, demeurés seuls maîtres du Maghreb ne tardèrent pas à manifester leurs envies d’indépendance vis-à-vis des fatimides. La réaction de ces derniers ne se fit attendre, un missionnaire fut envoyé dans le pays des Kutama pour les soulever contre le « traitre » ziride, cependant El mansour riposta et entreprit une campagne contre le pays des Kutama, dont les villes et villages furent réduits en ruine. Une seconde révolte éclata l’année suivante qui connut le même sort, elle mobilisa pourtant un grand nombre de Kutama qui succombèrent tous.

  15. Rcgcg dit :

    Al-Bakri 1014- 1094 nous explique comment une ville comme Mila fut vidé de ses Kutama après les Fatimides :

    « Au Mois de choual 378 (jan-fev 989 JC); al-Mansur (fils de Bologhin ) sorti de Kairouan et envahit le pays des Ketama. Arrivé dans le voisinage de Mila, il alla ce présenter devant cette ville, avec l’intention de la livrer au pillage et d’exterminer la population. (..)Dès lors la ville de Mila resta quelque temps sans habitants. Aujourd’hui elle est entourée d’une muraille de pierre et d’un faubourg,(..). La population de Mila se compose d’Arabes, de gens de la millice et d’hommes de race mélangée. »

  16. Rcgcg dit :

    Les débris Kutama lors des invasions arabes des Banu Hilal :
    E.Carette nous parle du reste des Kutama lors de l’arrivée des arabes Banu Hilal au 11e siècle :

    « Dans la province de Constantine, les arabes (Hilaliens et Solaymites) étaient beaucoup plus avancés au nord qu’au sud. C’est même par la région septentrionale (nord), par le massif méditerranéen qu’ils avaient pénétré dans cette partie du Maghreb. Ainsi à Mîla, toute la campagne était au pouvoir des Arabes. Ils dominaient aussi dans tout, le pays compris entre al-Koll’ (Collo) et Constantine, et étaient en relations de commerce avec les habitants de cette dernière ville. On voit que les Arabes avaient abordé la province de Constantine par le côté le moins accessible ; mais il est extrêmement probable, qu’ils y avaient été bien accueillis, peut-être même appelés par le reste des Ketâma, dignes de la sympathie des tribus arabes que le khalife du Caire avait lâchées sur le Maghreb. L’établissement des Arabes dans le sud de la province de Constantine était beaucoup plus récent que dans le nord » .(Recherches sur l’origine et les migrations des principales tribus de l’Afrique septentrionale et particulièrement de l’Algérie / par E. Carette ; p.408-09 et 410).

    Sur les Banu Hilal, Al-Idrissi en décrivant la région situé entre Collo et Constantine dans sa géographie au 12e siècle, nous disait que :«De Constantine .. Au port d’al-Collo, 2 journées, en traversant une contrée fréquentée par les Arabes, » plus loin, il poursuit en disant que les « Les Arabes qui l’habitent sont pacifiques;et que les « Arabes ne passent jamais cette montagne (de Sahaw) qui est comme une limite de leur territoire » Toujours notre auteur continu et persiste : »D’al-Coll à Constantine , on compte 2 journées, en se dirigeant vers le sud et en traversant un pays occupé par les Arabes. » (Al-Idrīsī (1100-1165) op cit. p.113)

    Ibn Khaldoun au 14e siècle constatait qu’une des tribus survivantes des kutama les Sedouîkich vivant entre Jijel et Bejaia, « vivait sous la tente et élevait des chameaux comme les arabes » à qui, ils en avait même pris la langue et les us et coutumes des arabes, « aussi se donnent-ils quelques fois pour une branche des Soleïm tribu arabe descendue de Moder », et qu’elle vivait sous le patronage des arabes de Sulaym et de Hilal ..

  17. Rcgcg dit :

    Selon J.-P. Laporte, « Ketama, Kutama », Encyclopédie berbère : « La grande confédération des Kutama était définitivement morte. A l’époque d’Al-Idrîsî, la tribu ne comptait plus que 4 000 membres ! »

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