Senatus Consulte des Tribus de Djdjelli.
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Les tribus de Collo à Tababort (presque limite Bougie - avec les cotes des microfilms ou des dossiers)
2 novembre, 2008Senatus Consulte des Tribus de Djdjelli.Senatus Consulte des Tribus de Djdjelli.
Les tribus de Collo à Tababort (presque limite Bougie - avec les cotes des microfilms ou des dossiers)
27 juillet, 20085 décembre, 20074 décembre, 2007Elbelote ou le liègeLe liège, c’est l’écorce d’un chêne que l’on trouve autour du bassin méditerranéen, le QUERCUS SUBER plus connu sous l’appellation
Un peu d’histoire Il existe plusieurs centaines de variétés de chêne. On trouve en méditerranée orientale une espèce abondante, le chêne liège. Le liège était déjà utilisé du temps des égyptiens pour fabriquer les bouchons d’amphores. En Grèce antique on en faisait des flotteurs de filets de pèche et des bondes de tonneaux. Les romains s’en servaient pour isoler leurs habitations ou pour fabriquer des chaussures d’hiver. Ils avaient découvert les propriétés mécaniques et physiques du liège : légèreté, élasticité, imputrescibilité, imperméabilité, mauvaise conductibilité thermique et phonique qui en font encore aujourd’hui le meilleur isolant. On le redécouvre dans nos régions au XVIII° siècle pour fermer les bouteilles de champagne (Don Pérignon), puis le vin. Le chêne liège se produit toujours autour du bassin méditerranéen où il pousse depuis trente millions d’années. La récolte du liègeLe jeune chêne est taillé afin d’obtenir un arbre haut et droit. Vers 30 ans il atteint un diamètre de 60 cm. On va lui enlever sa première écorce (le démasclage), qui va se reconstituer en 9 ans. On pratique alors la même opération (qui s’appelle maintenant l’écorçage) tous les 9 ans. La qualité et la régularité du liège s’améliorent au fil des écorçages. Cette récolte dure pendant 120 ans.La récolte du liège est donc très écologique, elle participe au maintien des forêts (l’arbre n’est pas coupé). La transformationLes écorces brutes sont apprêtées selon l’utilisation que l’on va en faire, puis le liège est collé avec sa propre résine (la subérine) sans additif. La quasi totalité de l’écorce est utilisée. Le liège est inaltérable dans le temps et peut donc être recyclé (lors de démontage de chambres froides de plus de 50 ans, le liège a été récupéré et recyclé). 11 novembre, 2007HISTOIR - LA TRIBU KOTAMALA TRIBU KOTAMAAperçu Historique Selon IBN KHELDOUN, la tribu de KOTAMA est l’une des plus importantes branches des baranis, « Issues des tribus Amazighs ou berbères, historiquement connues au Maghreb arabe, et qui, selon les généalogistes berbères elles descendent toutes de leur ancestral « Bornes Ben Kotem » Selon cette version, le premier roi de cette dernière, le dénommé « FRIKECHE BEN SAIFI », dont leur territoire fut baptisé par son nom qui devint ensuite le nom de toute l’Afrique, (Continent), est l’un des rois de Yémen des antiquités et serait alors le premier qui occupa l’Afrique et tua son roi DJERDJER. La tribu de Kotama suivant la première version, aurait donc généré deux branches principales qui sont : « Ghersen et yassouda ”, d’où proviennent toutes les sous branches de KOTAMA citées par les historiens, et ses éléments devaient être, selon cette hypothèse, des éléments locaux originalement attachés à cette terre dés l’aube de l’histoire, et qu’ils ne sont nullement pas le fait des vagues d’immigration provoquées par les centres d’influence des antiquités dont le nord de l’Afrique aura été leurs théâtres, quoi que les kotamas, comme tout les habitants du Maghreb, n’étaient pas à l’abri de l’infiltration des éléments étranges qui se sont intégrés par le biais de mariage, de ralliement ou de coexistence à travers le long voisinage. Quelles que soient les hypothèses et arguments sur lesquels se sont basées les deux versions, il est à noter que les généalogistes arabes et berbères ne semblent pas êtres divergents que les Baranis (les Abranis) sont les enfants de Bornos ben Borre ben Mazigh ben Canaan ben hem.(Fils de Noé) On conclue donc, et toujours selon Ibn khaldoune, que les Baranis et les Palestiniens ont les mêmes liens de parentés et appartiennent aux mêmes origines. Enfin, quelles que soient les origines de cette tribu il y à lieu de souligner que la tribu de KOTAMA, était la plus importante des tribus berbères au Maghreb central au moyen âge de par son nombre et sa renommée. II- LE TERRITOIRE DE LA TRIBU KOTAMA ET SES CENTRES URBAINS IMPORTANTS. Les KOTAMAS se sont établis en Afrique du Nord depuis les antiquités, dans les mêmes circonstances que leurs frères de la tribu « El-Bitre. Dans l’histoire ancienne la région de KOTAMA faisait partie des territoires de Numidie, et durant l’occupation romaine elle fut rattachée en Mauritanie Sétifienne dont le centre était Sétif, le territoire de la tribu KOTAMA s’étend au nord sur la région comprise entre Bejaia et Dellys à l’ouest et Annaba à l’est jusqu’aux limites de la Hodna et les Aurès du côté sud et sud-est jusqu’à Guelma et Souk-Ahras à l’est , ils ont des bastions connus dans l’espace de cette région, citant entre autre, les grands centre urbains connus aujourd’hui comme : Guelma , Souk-Ahras , El-Kala , Annaba , Skikda , Collo, Jijel ,Constantine, Mila, et Sétif. En outre des petits centres urbains situés dans la région des Aurès nonobstant leurs anciennes cités mentionnées par les ouvrages d’histoire tels que Ikjen, aux environs de Beni-aziz dans la wilaya de Sétif, Bellazma, Baghaya et autres. III-LE ROLE HISTORIQUE DE LA TRIBU KOTAMA Les historiens notent que la tribu kotama est la plus farouche et irrésistible en défendant leur territoire, elle a toujours résisté aux tentatives d’invasions des envahisseurs et d’occupations étrangères, notamment romaines, vandales et byzantines. L’effondrement progressif de l’empire romain au début du 5e siècle eu un impact positif et facilita l’émancipation des paysans de la domination romaine dont l’invasion byzantine l’on en a facilité aussi, bien que cette dernière eue été plus pire que sa précédente à causes des destructions et ravages qu’avaient subi les populations et leurs biens. Cependant, les KOTAMA continuèrent à résister jusqu’à l’avènement de l’@!#$ au début du 8e siècle (710), et depuis, les KOTAMAS eurent leurs propres états et leurs propres chefs durant cette époque. Les Kotamas embrassèrent l’@!#$ malgré les troubles et événements qui eurent lieu à cause de la « RIDDA (L’apostasie des berbères ), cet acte déclencha alors des affrontements entres eux et les troupes arabes , mais la situation se rétablie enfin de compte, bien entendu après que les objectifs non matérialistes et les principes nom complexes des nouveaux venus puissent êtres bien assimilés par les Amazighes, dés là, les Arabes et les berbères œuvrèrent ensemble pour chasser définitivement les Byzantins et romains de leur pays , cette intégration émergea donc, une nouvelle société fondée sur de nouveaux principes permettant la mise en places de plusieurs Etats successifs, historiquement connus et alors les territoires des KOTAMA passèrent sous l’autorité successive des Aghlabides , des Zirides , des Hammadides puis des Almohades . Au début du 10e siècle, KOTAMA était la plus puissante des tribus berbères du Maghreb de l’époque, elle constitua avec les Fatimides une coalition contre les abbassides en sympathisant les ismaélites partisans de la famille du prophète, pour finir enfin, par abriter et soutenir cette nouvelle doctrine et puisse renverser le pouvoir des Aghlabides en Tunisie, leurs rôle était donc déterminant à la fondation de l’Etat Fatimide auquel ils devinrent son protecteur et son armée fidèle, et que bon nombre d’entre eux furent engagés dans les troupes de Jawhare le Sicilien commandant de l’expédition Fatimide en Egypte, qui, après plusieurs tentatives entra à El-Fostate le 17 chaâbane 358 h., 1069. Et ils y construisirent le Caire, les Kotamas prirent prés du Caire un camp pour y demeurer une force militaire redoutable au service du khalifat Fatimide et conduisirent ensuite des expéditions contre les abbassides jusqu’à DAMAS ; Au CAIR comme à DAMAS on y trouve respectivement , le quartier des kotamas (HAI El- KOTAMYINES ) et la places des maghrébins (HARAT EL MAGHARIBA) . Â cause des attitudes de cette tribu, ses éléments furent, dans différentes périodes et dans plusieurs régions, objet de répression, et représailles des abbassides et de leurs alliés. IV-LES CARACTERISTIQUES SOCIALES DE CETTE TRIBU ET SON APPORT CULTUREL Cette tribu s'est distinguée par son courage, sa volonté de vouloir protéger les réfugiés, le respect des homes de science, l’hospitalité et l’attachement aux principes, se sont là les caractéristiques les plus anciennement connus des populations de la tribu de KOTAMA. Il est bien certain que ces caractéristiques et ses bonnes habitudes, contredisent les mauvaises habitudes, qui ne sont d’ailleurs que des mensonges, attribués par certains historiens aux populations de cette tribu, sachant bien que les KOTAMAS aient appris les enseignements de la @!#$ musulmane, qui est seule en mesure de les faire éloigner de tout mauvais comportement et mauvaise moralité du genre que rapportent certains historiens, et que leur contribution à la propagation de l’@!#$ et la promotion des sciences dans tous les domaines émergea de très grand savants que nous ne pouvants les cités tous dans ce passage. Sur le plan linguistique, toutes les branches de la tribu KOTAMA seraient totalement arabisées à l’exception de « ZOUAOUA » dont le taux d’arabisation est resté très faible à l’époque. V-LES BRANCHES DE LA TRIBU KOTAMA ET LEUR IMPLANTAION Les historiens pensent que toutes les branches de KOTAMA remontent aux deux principales branches : Ghersen et Yassouda, ben kotam et de Ghersen descendent toutes les tribus implantées aujourd’hui à travers le territoire de la wilaya de JIJEL et quelques wilayas limitrophes ; Plus précisément des deux sous branches Beni-Yannaoua et Beni- Yentasen. Parmi les plus importantes tribus des Beni-yannaoua on cite entre autres : a- Djimla, cette grande tribu se trouve actuellement dans la région dite Djimla (commune ) jusqu’à Tassala dans la wilaya de Mila et les limites d’El-Eulma dans la wilaya de Sétif (il existe encore les Beni Yenni en Kabylie). b- tribu des M’salta (tala-ifassen) entre Sétif et Akbou ainsi que d’autres localités dans le territoire de KOTAMA . C’est également : de Beni-Yontasen descend la tribu « Idjana (actuellement Ouadjana) qui se trouve dans l”espace situé entre Taher et El-milia où on y trouve la tribu de Beni-Mouaâde, commue jusqu’aujourd’hui par ce nom dans la région d’El-Milia. Et de Beni-Yassouda, la tribu de « METTOUSSA » dont une sous- branche se trouve parmi ceux de Djimla, c’est « METTOUSSINE », citant aussi le village de METOUSSA dans la wilaya de BEJAIA (Bougie) . LA CONCLUSION Aujourd’hui, il parait difficile, voir impossible d’identifier les différentes tribus et branches de KOTAMA, compte tenu des circonstances historiques que connu notre pays depuis déjà des siècles au cours desquelles un mouvement migratoire vers l’Afrique du Nord et vis-versa, où un brassage s’est accomplie dont le dernier épisode est bien le résultat du régime d’état civil français qui a aboli d’une manière radicale le système tribal à des fins colonialistes, qui en contre partie, malgré ses effets positifs, il a mis en cause une rupture avec les origines sociales de la majorité du peuple algérien. De ce fait, il est impossible aujourd’hui de recourir au système tribal, mais plutôt il nous faudra l’étudier pour mieux connaître les origines profondes de cette nation, tout en admettant la réalité confirmée qu’est la fusion de différentes races immigrantes vers cette région, produisant une société multiraciale où prédominent les deux races amazigh et arabe. 10 octobre, 2007Situation de JijelJijel se situe à 360 km de la capitale Alger vers l'est sur le littoral entre Béjaïa (Bougie) à l’ouest et Skikda à l’est. Elle jouit d’un emplacement privilégié. Géographie Superficie : 2 398 km2 - La wilaya de Jijel est limitée par : La ville est à : Population Relief 1. Les zones des plaines : 2. Les zones de montagnes : Climat Organisation territoriale Les 28 communes de Jijel sont : |
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